J’avais l’habitude d’être quelque chose jusqu’à ce que je ne le sois plus.
Parce qu’il y a absence de mémoire, il ne se pourrait peut-être jamais.
Infecté par l’extérieur, portant mon propre chaos.
Y a pas moyen
Il n’y a pas moyen de laisser ça faire jusqu’à ce que ça finisse. La fin? Il n’y aura pas de fin.

Mon cerveau alterne brouillard et esprit à la lame de rasoir.
Fini non fini fini défini infini.
Le ressentiment me fait agir contre mes intérêts. Peut-être on en est là :


(...)

Moi si tu me la fais pas lover je bande pas. Si j’ai pas de sentiments je monte pas je chauffe pas. T’as beau être magnifique si tu me fais pas croire que tu m’aimes et tout c’est mort ma bite. C’est pas mécanique pour bander j’ai besoin d’émotions fortes. Je ne maîtrise plus le sens de rien je fais n’importe quoi.

(...)

REND PAS FOU
Merci
Tu connais pas aimer ça te fait rien au coeur. Même si on t’as jamais aimé c’est normal jpeut comprendre. Faut le vouloir.
Mais quand tu dis vous toi, tu cites qui en fait ?

(...)

Mon intention n’est aucunement de rendre le mensonge émouvant, mais ceux qui ne peuvent pas mentir ne peuvent pas non plus grandir, ne peuvent pas découvrir qui ils sont vraiment. Ceux qui, chaque jour sont forcés de déchirer leur personnalité en fragments, savent quelque chose à propos d’eux-mêmes et de la vie que rien d’autre ne pourrait leur apprendre. (...) La simulation expose l’imposture, la confiance s’installe. Les deux réalités de l’expérience sincère et de la fraude ne sont pas opposées l’une à l’autre, mais en fait sont imbriquées l’une dans l’autre.

(...)

Je me sentais très proche. Et pourtant, précisément à cause de notre présence, de ce qu’il considérait comme sa tâche et ce que je considérais comme la mienne, nous serions peut-être toujours des étrangers et peut-être un jour des ennemis. Il faisait beau, lumière un peu fort. J’avais du mal à regarder autour de moi. J’étais chaud.